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Jeudi 31 Janvier 2008
Bonsoir à tous et toutes

Je vous signale la publication d'un livre sur la ville de BENI-SAF " le legs du large et des entrailles de la terre " écrit par notre ami KALI Mohammed, journaliste et chef d'agence d' El Watan à Ain Témouchent.

Le descriptif se trouve sur le Forum des Ouled Béni-Saf
http://beni-saf-sur-mer.xooit.com

 
L'auteur peut aimablement dédicacer le livre à celui qui désire l'acquérir.
Pour cela, passez votre commande par mail à

benisafiensdumonde.france@beni-saf.fr

Amicalement
 
 
 
publié par Elbnisafi publié dans : benisaf-sur-mer
Jeudi 30 Novembre 2006

TLEMCEN

 

La «transparence» de l’argent en question

 

 

 

L’Algérie ne fournit que 20 à 40% d’informations budgétaires au citoyen.

 

Suite à la visite des experts du NEPAD qui a eu pour objet d’apprécier l’état d’avancement enregistré par le pays sur la voie de la bonne gouvernance, à Tlemcen l’université Abou Bakr Belkaïd a organisé ce mardi deux conférences sur la réforme budgétaire, un vrai problème de finances publiques et de managériat de sorte que la réforme se situe au carrefour de l’économie du pays, de la finance publique et de la gestion publique. Dans la réforme budgétaire actuelle, l’idée est, selon Pierre Llau, professeur émérite d’économie et finances de l’université de Paris X, de passer d’une logique de moyens à une logique de performance et de résultat, ce qui permettrait de financer des activités. «Donner des moyens à des ministères pour faire fonctionner leurs activités mais on va aussi les interroger sur les résultats auxquels ils doivent aboutir. L’efficacité en terme économique mène au résultat recherché». M. Bendi Abdellah, président du conseil scientifique, affirmera dans son allocution que l’accès du citoyen à l’information financière et budgétaire est devenu une préoccupation centrale à de nombreux chercheurs et démocrates, préoccupation qui a émergé pour accompagner les évolutions qui marquent l’économie mondiale à l’heure de la mondialisation. «Ce qui permettra de responsabiliser les pouvoirs publics et au citoyen de mieux appréhender les décisions politiques pour renforcer des combats contre la corruption». Quant à M. Barka Zine, professeur de finances publiques de l’université de Tlemcen, il présentera une enquête internationale sur la transparence budgétaire, un échantillon de 59 pays. Ces pays ont été classés en 5 grandes catégories allant des pays qui ouvrent complètement leur livre budgétaire à ceux qui ne l’ouvrent pas du tout à l’opinion publique. Dans la 1ère catégorie, c’est la France, la Nouvelle-Zélande, la Slovénie, l’Afrique du Sud, le Royaume-Uni, les Etats-Unis qui ouvrent leur livre budgétaire à plus de 80% et à moins de 90%. L’Algérie se trouve dans la 4ème catégorie pouvant divulguer entre 20 et 40% d’informations officielles aux citoyens, juste une information minimale, loin d’être l’idéal, en compagnie de l’Argentine, l’Azerbaïdjan, l’Albanie, le Honduras, l’Equateur, le Salvador, le Bangladesh, le Cameroun, l’Ouganda, le Népal et la Zambie. La dernière catégorie, celle des pays qui fournissent très peu ou pas d’informations budgétaires aux citoyens ou qui ne sont pas du tout transparents, comprend l’Angola, le Maroc, la Mongolie, la Bolivie, le Burkina Faso, le Vietnam, le Nicaragua, le Tchad, l’Egypte, le Nigéria. Finalement, dans le résultat final de l’index pour ce qui est du Maghreb, l’Algérie se trouve dans le 4ème groupe, le Maroc ne divulgue que 0 à 20% des informations et la Tunisie n’a pas voulu participer à l’enquête.

 

(Source:Quotidien d'Oran)

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publié par Elbnisafi publié dans : benisaf-sur-mer
Mardi 28 Novembre 2006
TLEMCEN
Les marins pêcheurs dénoncent le braconnage


Le 2e forum régional relatif aux nouveaux textes, régissant le secteur de la pêche, s’est tenu dans la ville côtière de Ghazaouet, réunissant les gens de la mer des wilayas de Aïn-Témouchent et de Tlemcen.

On peut dire que cette rencontre était quelque peu providentielle et attendue depuis longtemps, car les professionnels de la mer ont pu exposé leurs problèmes et en même temps, pris connaissance des nouveaux textes. Les représentants de la pêche, tout en demeurant attentifs aux doléances des marins pêcheurs, ont mis en exergue les nouvelles lois pour la protection de la mer. Le directeur de la pêche de la wilaya de Tlemcen n’est pas allé par trente-six chemins pour rappeler aux uns et aux autres leurs obligations et leurs engagements. Devant une assistance nombreuse, M. Abdelkader Zidi a fait part de l’important investissement et de l’assistance apportés aux gens de la profession lors de ces dernières années. Il ne s’empêchera pas de rappeler aussi à certains leur mauvaise foi et leur conseilla tout simplement de s’organiser à l’avenir pour une meilleure prise en charge des problèmes de la corporation. D’autre part, on a assisté à un vrai réquisitoire contre les grands armateurs qui disposent de grands chalutiers et s’adonnent au braconnage. En effet, un représentant des petits marins pêcheurs a dénoncé ceux qui pillent ces ressources en toute impunité. Certains chalutiers pêchent en zones interdites à moins de 40 brasses en massacrant le poisson en état de reproduction. Lors de cette rencontre, plusieurs responsables de ce secteur étaient présents pour expliquer aux jeunes les nouvelles dispositions, facilitant l’investissement, et par la même occasion, des conventions ont été signées entre représentants de la formation professionnelle, l’Agence nationale pour le développement de l’investissement et l’Ansej. Le directeur de la pêche de la wilaya de Tlemcen, afin de mieux inciter les gens à s’investir dans le domaine, a déclaré : «La mer et la pêche ne sont le monopole de personne et tout le monde a le droit de prendre part à cette activité.» M. Zenasni

11 ans de réclusion criminelle pour deux trafiquants de kif
La cour de Tlemcen a condamné, à l’issue de son audience de dimanche, les nommés H. Mohamed et A. Hadj Ali à une peine de 11 ans de réclusion criminelle "pour trafic de stupéfiants", a-t-on appris lundi auprès du parquet général qui signale l’acquittement de 12 autres personnes poursuivies dans la même affaire et une peine de réclusion à vie pour cinq autres en fuite. Cette affaire remonte au 09 juin 2005, lorsque les éléments de la police des frontières de la gare maritime de transport de voyageurs de Ghazaouet ont intercepté une quantité de 100,6 kg de kif traité, répartie en 499 plaquettes, soigneusement dissimulées à l’intérieur d’un fourgon en partance pour la ville espagnole d’Almeria. Les trois personnes qui voyageaient avec le véhicule ont été arrêtées et mises à la disposition de la Sûreté de daïra de Ghazaouet, dont l’enquête a permis l’arrestation des individus impliqués dans ce trafic à partir de la ville frontalière de Maghnia, avec pour destination finale la France, conclut-on.

(Source:Le Soir d'Algerie)

 

publié par Elbnisafi publié dans : benisaf-sur-mer
Mardi 28 Novembre 2006

BENI SAF

 La chasse aux décharges illicites a commencé

Le constat est réel, la prolifération des décharges illicites aux portes des villes a complètement défiguré le paysage du milieu, leur «collant» même une image négative. La wilaya de Aïn Témouchent n’a cependant pas échappé à cette situation, infligée par le comportement d’insoucieux de certains riverains ou usagers, la ville de Béni Saf aussi. Et pour éradiquer ce fléau, une vaste opération de nettoiement à l’échelle départementale, initiée par le wali de Aïn Témouchent, a été lancée récemment ciblant forêts, espaces libres et entre autres les entrées de ville. La tâche implique tous les services de compétence.

A Béni Saf, l’opération coordonnée par les services des forêts a été entamée le week-end passé, nous dit-on. En première tâche, elle va consister de faire disparaître tous les déchets de toute nature entreposés ou abandonnés sur tous les lieux du domaine public (préservés ou pas). Les ordures seront déplacées vers la décharge communale et les endroits récupérés seront assainis. Certains seront même complantés après avoir été recouverts de terres végétales. Ainsi, deux forêts récréatives, Rachgoun et Camérata, situées aux deux extrémités de la commune, laissées en inexorable état par les estivants et campeurs d’un jour, ont été remises à leur bon endroit.

Les RN 10 (El-Anseur ou l’ancienne sortie vers Sidi Safi) et 22 (sortie vers Tlemcen) ont été débarrassées de leurs décharges sauvages qui se chiffreraient à plusieurs dizaines de mètres cubes d’ordures de tout genre (ménagères, béton de démolition...). Les accotements en lisière des forêts ont été aussi dégagés de leurs détritus.

 Cette opération, qui se joint de nature au plan national de reboisement, s’est élargie déjà à des complantations à l’intérieur du tissu urbain. Ainsi pour les forêts comme celle de l’ex-Poudrière, Bouhmidi Nord (surplombant le centre-ville), Sidi Boucif (ou la falaise surplombant la mer) ainsi que la pinède, l’opération de boisement est en cours. L’espèce «calyptus», connu pour être un arbre à croissance rapide, est retenue au détriment du pin d’Alep. Pour d’autres espaces, d’autres espèces diversifiées sont programmées. Verdoyante, la veut-on, la «toiture» forestière devra permettre à nos espaces et forêts de retrouver ces vues tant recherchées et tant désirées.

 Cependant, si dans certains endroits le résultat est visible et c’est magnifique, sur d’autres, et il faut le signaler, le travail s’avérerait souvent inutile. Les insoucieux profitent de la tombée de la nuit pour re-déposer leurs ordures. Il faudrait cependant non seulement impliquer les citoyens à plus d’égard envers leur patrimoine environnemental, les services des forêts s’attachent à bien le faire, mais il faudrait aussi sanctionner les contrevenants et immobiliser longtemps leurs engins. La police forestière s’attribue aussi de le faire, mais souvent les moyens sont insuffisants devant ces «casseurs» de la nature.

(Source:Quotidien d'Oran)

GHAZAOUET

 Un pont vers le port de pêche

 Des travaux viennent d’être entrepris pour l’élargissement du tracé du CW 102 sur 9 km entre la RN 98 et la station balnéaire de Sidi Youcha où il est prévu la réalisation d’un port de pêche très attendu dans la région. Ce projet d’un montant de 66.347.190,00 DA pour un tronçon et 57.599.100,00 DA pour un second tronçon devra être réalisé dans une durée de 6 à 7 mois.

  D’autres travaux concernant la construction d’un pont seront bientôt entrepris par la SEROR.

  Ces opérations d’amélioration et d’élargissement du CW 102 sont le prélude pour la réalisation d’une infrastructure d’envergure: un port industriel de pêche doté de toutes les dépendances dont le coût dépassera les 4 milliards 700 millions de centimes.

  Il était primordial de penser à la réalisation d’une route et à l’édification d’un pont plus large et plus solide sur la route qui mène au petit hameau de Sidi Youcha qui jouit d’une grande réputation en matière de chômage.

 En effet, les deux cents familles qui y habitent vivotent d’une agriculture précaire et de l’élevage de quelques poulets et ovins quand les jeunes ne se tournent pas vers l’immigration clandestine. Un tel projet peut sortir toute la région d’El-Bor, chef-lieu de commune, de la léthargie dans laquelle elle vit depuis toujours avec tous ces chantiers qui viennent de débuter et, surtout, relancer le secteur de la pêche.

(Source:Quotidien d'Oran)

 

 

publié par Elbnisafi publié dans : benisaf-sur-mer
Mardi 28 Novembre 2006

Maghnia : Cheïkh Bouamama, une cité marginalisée

La cité Bouamama, située au nord de Maghnia, est à la traîne des autres quartiers de la ville. Issue d’un lotissement de 1996, l’agglomération surplombant le siège de l’APC est complètement marginalisée. Ses résidents ne décolèrent pas : « Nous avons acquis, affirment-ils, des lots de terrain à raison de 1 500 DA le mètre carré. Dix ans plus tard, nous constatons avec dégoût qu’aucun point du cahier des charges n’a été respecté par l’Agence foncière et les élus locaux, à savoir l’éclairage public et le bitumage des routes, entre autres. » Plus grave, cette cité dont les habitants sont en majorité des fonctionnaires, s’alimentent en courant électrique d’une manière dangereuse, puisque les câbles transférés illégalement d’autres résidences limitrophes représentent un réel danger pour la population. Pire, la niche de SONELGAZ s’est transformée en lieu pour dépravés. « A l’heure où la ville connaît un essor économique important, nous, nous avons l’impression de vivre dans la campagne », affirment ces résidents

(Source:El-Watan)

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