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Mardi 28 Novembre 2006

Handicapés : Les associations en colère

Dans un communiqué qui nous a été transmis, l’Alliance des associations des handicapés et inadaptés de la wilaya de Tlemcen (El Ihssan), la promotion des handicapés moteurs, (El Amel), « Les jeunes aveugles » et l’association des handicapés visuels, affirment avoir décidé, lors de la réunion du 19 novembre 2006, « le boycott de toutes les festivités relatives à la célébration de la journée mondiale des personnes handicapées, coïncidant avec le 3 décembre de chaque année. » Les signataires dudit communiqué ont décidé « d’organiser une marche pacifique à laquelle prendra part l’ensemble des catégories des handicapés de la wilaya de Tlemcen. » La manifestation s’enclenchera du siège de l’union jusqu’au siège de la wilaya. Une liste des revendications sera alors remise aux autorités. Des doléances se référant aux textes de lois portant la protection de cette frange de la société et son insertion dans la vie active et sociale. Et d’énumérer ces revendications : faciliter l’accès aux transports et aux services publics, accès pour tous aux tricycles à moteurs par la CNAS, l’attribution en priorité des logements adaptés aux handicapés et obligation à la commission d’attribution des Daïras de prévoir un quota conforme à des normes d’aménagement. Les associations réclament aussi l’introduction dans les lieux publics des modifications architecturales et urbanistiques élémentaires, facilitant l’accès aux personnes handicapées ainsi que des guichets spéciaux pour handicapés au niveau de l’état civil et du bureau de poste et activer l’application des statuts handicapés portant sur la protection des personnes handicapées. Ces doléances ont été transmises au chef du gouvernement, au ministère de l’Emploi et de la solidarité nationale et aux autorités locales.

(Source: El-Watan)

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Mardi 28 Novembre 2006

Habitat rural à Hennaya

La population crie « au scandale »

Décidément, le scandale des 110 logements entrant dans le cadre de l’habitat rural semble s’obstiner à ne pas livrer son épilogue. Les faits : Les autorités locales de Hennaya, en contradiction avec la circulaire ministérielle n°6 du 31 juillet 2002, ont procédé à la finalisation de la liste des bénéficiaires.

« Non seulement la liste n’a pas été affichée, mais en plus, la majorité des attributaires ne remplissent pas les conditions requises. Ces habitats, comme leur nom l’indique, sont destinés aux citoyens faisant partie du tissu rural. » « Or en réalité, cela n’a pas été le cas. Pire, certains bénéficiaires sont des proches des élus », affirment deux citoyens représentant les 110 pétitionnaires, outrés. En dépit de « ces anomalies », les mécontents suivront la procédure légale en introduisant des recours. « Curieusement, nous avons appris, par nos propres moyens, que nos recours n’ont jamais atterri chez les responsables concernés, en l’occurrence la DLEP », expliquent-ils. Ne lâchant pas prise, ces citoyens interpelleront le chef de l’exécutif. Ce dernier, dans la correspondance datée du 23 juin 2006 et portant le n°5, ordonnera « l’étude des dossiers à la lumière des textes de lois en vigueur »

Enquête

Mais apparemment, rien n’a été fait en ce sens, d’où la témérité des plaignants à aller jusqu’au bout pour recouvrer leurs droits. Et il n’en fallait pas plus pour susciter la colère du wali qui, cette fois, a carrément ordonné l’ouverture d’une enquête. Une procédure qui fait renaître l’espoir chez ces humbles citoyens. Dans une lettre qui nous avait été transmise par l’APC de Hennaya, le président de cette institution avait tout rejeté en bloc, mais au lieu de démentir les assertions des plaignants, a préféré évoquer la distribution antérieure de 50 logements de ce type et de parler des futurs projets. Mais, les faits sont là : l’affaire des 110 logements a des relents de scandale et les jours à venir dévoileront toute la vérités sur cette distribution toujours en suspens…

(Source:El Watan)

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Lundi 27 Novembre 2006

LUNDI 27 NOVEMBRE
TLEMCEN
Un projet de village olympique
           Les conditions actuelles dans la wilaya de Tlemcen en matière d'infrastructures sportives et de structures d'accueil pour jeunes s'avèrent toujours très insuffisantes, ce qui ne permet pas de pourvoir aux besoins de la jeunesse locale.
          L'évaluation établie par ce secteur indique qu'en matière de sport de masse, tel que le football, la nécessité serait de prévoir un complexe sportif d'envergure et une infrastructure hôtelière d'accompagnement. En matière de régularisation de patrimoine, les centres culturels ne sont toujours pas cédés au secteur et le déficit en cadres jeunes pour les infrastructures existantes est réel au point que fréquemment, un responsable de centre cumule la fonction d'animateur. De surcroît, les moyens mis en place demeurent très insuffisants par rapport au nombre de jeunes à encadrer et le taux de prise en charge des jeunes atteint à peine 12%.
À l'exception du stade omnisports de Tlemcen, réalisé dans les années 1970, et de la piscine olympique, aucun autre projet structurant n'a été concrétisé. Devant cette situation et des immenses potentialités que recèle cette wilaya, il a été jugé indispensable d'envisager pour 2006 le lancement probable d'infrastructures de haut niveau.
         C'est ainsi qu'il a été soumis à l'appréciation des autorités centrales une proposition visant la réalisation à Tlemcen d'un village olympique pour un montant de 3 milliards de DA.
Cette proposition vise à éviter l'éparpillement des efforts à travers une multitude de projets sans véritable ancrage dans la société principalement juvénile. Les investissements à ce jour ont porté sur l'inscription de 10 opérations pour un montant de 409 millions de DA, dont 7 au titre du programme normal pour un montant de 395 millions DA, et 3 au titre du programme complémentaire 2004.
Il y a lieu de noter qu'au titre du Psre, ce secteur a bénéficié d'une seule opération en 2002 portant aménagement et équipement des infrastructures culturelles et de jeunesse pour une AP de 35 millions de DA.
Cette opération a été achevée en totalité en 2003.
(Source: Liberté)
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Lundi 27 Novembre 2006

LUNDI 27 NOVEMBRE
BOUZEDJAR
Une coordination pour la sécurité dans le port
              Le port de Bouzedjar connaît-il des cas d’insécurité ces deniers temps ? L’entreprise de gestion du port de pêche de Bouzedjar dont le siège social se trouve à Oran, éprouve-t-elle des difficultés pour larguer certaines contraintes d’ordre organisationnel allant dans le sens d’améliorer les conditions de travail de l’ensemble des activités portuaires ? Des élus de l’APW, relevant de la commission de l’agriculture, de la pêche et des ressources halieutiques, ont, à l’issue de plaintes, visité ces derniers jours le port de Bouzedjar pour s’enquérir de la situation qui y prévaut et voir de quelle manière il faut intervenir pour apporter des améliorations afférentes à cette affaire.
             Selon des membres de la commission de l’APW qui se sont entretenus avec des marins et autres gens relevant de structures exerçant au niveau du port, il a été recensé plusieurs vols de matériel et équipements d’embarcations. En pareille situation, les prérogatives de l’ensemble des partenaires de l’environnement du port se chevauchent, étant donné que ces acteurs dépendent de plusieurs départements ministériels et la question sécuritaire est vue selon l’activité de chaque département d’une manière assez restrictive. De l’avis de tous, une police des frontières s’impose impérativement.
            Joint par téléphone, le directeur général de l’EGPP d’Oran, en l’occurrence Monsieur Trari Tani, précise que la tâche numéro une à laquelle s’attelle son entreprise «est de recenser et identifier les gens du port pour les sécuriser et les sédentariser dans leur fonction. Pour cela, on a exigé des dossiers des marins pour leur établir des cartes d’accès.
              Ce travail nécessite une collaboration des armateurs. S’agissant de certains désagréments causés de temps à autre, au niveau de la pêcherie (partie du quai), le DG de l’EGPP d’Oran souligne «qu’il faut respecter le plan d’occupation du domaine public portuaire qui définit les conditions d’amarrage, l’étude étant finalisée le 15 mars 2006 par le LEM et approuvée par les départements ministériels des Travaux publics, de la Pêche et des Ressources halieutiques et de l’Aquaculture, et des Transports». Selon notre interlocuteur, «le respect du plan d’amarrage passe inévitablement par une parfaite coordination entre l’ensemble des acteurs exerçant au niveau du port». S’agissant de la mise en oeuvre d’une PAF au port de Bouzedjar, Monsieur Trari Tani a précisé que le port nécessite toutes les administrations en relation avec les activités existantes en horizontal, pour répondre aux exigences des textes en matière de sûreté, de sécurité industrielle, d’exploitation et de préservation de l’environnement». Il reconnaît que des individus étrangers au port se sont introduits de nuit et ont essayé de briser les serrures des cases pêcheurs, mais sans préciser s’il y avait des vols d’équipements et de matériels.
(Source: Quotidien d'Oran)
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Lundi 27 Novembre 2006

LUNDI 27 NOVEMBRE
TLEMCEN
64 agents de la qualité à l’université
            Une formation de courte durée ciblant 64 agents du contrôle de la qualité, a été lancée depuis samedi dernier à l’université Aboubakr Belkaïd. Initiée conformément aux directives du ministère du Commerce, ce cycle de formation concerne les inspecteurs de la qualité relevant des cinq régions du pays que gère la direction régionale du Commerce, en l’occurrence Oran, Aïn Témouchent, Tlemcen, Sidi Bel-Abbès et Mostaganem. Cette formation va s’étaler sur une dizaine de jours et sera assurée par des cadres du commerce et des professeurs de l’université de Tlemcen, apprend-on de source proche de la direction du Commerce.
             Notons que les cours porteront sur les différents aspects liés au contrôle de la qualité, la vulgarisation des missions du commerce extérieur, celles de la répression de la fraude, les procédures devant être suivies dans le cadre des enquêtes lancées et enfin informer les agents sur tous les outils nécessaires pour mener à terme leurs recherches dans le domaine de la qualité et le contrôle.
(Source:Quotidien d'Oran)
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LUNDI 27 NOVEMBRE
AÏN TALLOUT
Un train percute deux femmes
            Dramatique accident vendredi après-midi à Aïn Tallout, une ville située à environ 40 kilomètres à l’est de Tlemcen... Une vieille dame et sa fille âgée de 36 ans et mère de deux enfants, sont décédées après avoir été percutées par un convoi ferroviaire transportant des hydrocarbures à destination de Tlemcen, a-t-on appris auprès de la gendarmerie de Aïn Tallout.
           Selon les premiers éléments de l’enquête, il semble que les deux malheureuses s’apprêtaient apparemment à franchir une voie ferrée sans aucune barrière et sans mur de protection, qui longe le tissu urbain de la ville, lorsque le train est arrivé et a surpris les deux femmes. Le conducteur du train aurait tenté un freinage d’urgence. En vain.
             Violemment percutées, les deux femmes ont été évacuées d’urgence l’une vers le CHU de Tlemcen et l’autre au CHU de Sidi Bel-Abbès, mais elles ont succombé, quelques heures plus tard, à leurs blessures.
(Source:Quotidien d'Oran)
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LUNDI 27 NOVEMBRE
BREVES DE TLEMCEN
Une campagne de sensibilisation sur la grippe aviaire
             Les services vétérinaires de la wilaya de Tlemcen ont organisé une campagne de sensibilisation et de prévention à travers les localités à climat humide et réputées par l’élevage des volailles. Cette action a ciblé notamment les scolarisés dans les zones de Magora, El-Aricha et Hammam Boughrara. L’objectif essentiel de cette campagne est d’informer les écoliers sur les risques liés à la grippe aviaire, sa transmission à l’homme, également, les mesures préventives à prendre pour la protection individuelle et collective contre ce virus notamment en matière d’hygiène. Cette campagne d’information touchera aussi dans les jours à venir d’autres localités à savoir, Tirni, Sebdou et Béni-Bahdel.

SOUAHLIA   

      Une école sans conditions de scolarisation
L’école Zouad-Slimane à Souahlia vit dans des conditions lamentables d’où l’absence du transport scolaire, la carence des salles de classe et l’inexistence des chauffages. Cette situation dramatique qui touche souvent les écoles des petits villages est une urgence signalée aux responsables concernés de la wilaya de Tlemcen.

UNIVERSITE
Troisième colloque national sur la terminologie

           Les moyens méthodologiques susceptibles de contribuer à "une acception commune" du terme scientifique nouveau dans "nos coutumes culturelles en général et dans la langue arabe en particulier" sont en débat depuis samedi à l'université de Tlemcen.
          Des chercheurs, enseignants et linguistes représentant plusieurs universités algériennes, prennent part à ce titre au troisième colloque national sur "la terminologie des termes arabes en sciences humaines et sociales entre le concept et la fonction". Organisés par le laboratoire d’arabisation de la terminologie en sciences humaines et sociales, les travaux de cette rencontre de deux jours (samedi et dimanche) se sont penchés sur "les difficultés de la terminologie dans ces sciences", selon le Dr Abbès Mohamed, directeur de ce laboratoire qui vise à "mettre la langue arabe en harmonie avec le développement civilisationnel dans l’élément de terminologie". Les travaux du colloque se sont poursuivis hier dimanche par la présentation de quatre communications axées autour du thème principal "la terminologie arabe entre la naissance et le développement". A ce titre, le Dr Salah Abdelkader de l’université de Tizi-Ouzou a donné un aperçu historique sur cette terminologie "qui doit répondre, respectivement, à la demande, conformément à une méthode et traiter d’un domaine précis". Pour le docteur Salem Alloui de l’université d'Alger, "le riche patrimoine historique et culturel légué par nos ancêtres, occulté par les Arabes, a été exploité par les autres civilisations". Le docteur Kaddour Brahim de l’université d’Oran a cité, pour sa part, des exemples concrets de termes nouveaux utilisés, actuellement, notamment, par la presse, avant de revenir sur leurs origines dans la langue arabe. Enfin, le Dr Mortadh Abdeldjallil de l’université de Tlemcen a insisté sur la nécessité de revenir sur "la référence du terme" car "une langue riche n’utilise pas les autres langues pour traduire ses termes". Cette rencontre, dont les deux premières du genre ont traité, respectivement, de "la langue arabe et le terme", et "la terminologie entre l’authenticité et le modernisme", sera marquée par d’autres interventions sur la terminologie scientifique, entre autres, avant l’adoption hier soir de recommandations. A rappeler que lors de l'ouverture de ce colloque, et intervenant en présence du recteur de l’université de Tlemcen, ainsi que d’un nombre important d’étudiants de la Faculté des lettres, le directeur du Laboratoire d’arabisation de la terminologie en sciences humaines et sociales a souligné que "l’arabisation du terme en sciences humaines et sociales est très souple, mais diffère d’un pays arabe à un autre sur le plan linguistique", précisant que "notre objectif final étant d’unifier cette terminologie".
(Source: Le Soir d'Algerie)
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